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28 septembre 2015

Bien pensée

En plus d’avoir du peps, la Fiat 500L Living est spacieuse et fort agréable à piloter, même sur les longs trajets.

la Fiat 500L Living photo
La Fiat 500L Living.

Mon amie Mélanie est partie quelques semaines à Berlin pour parfaire la langue de Goethe, une occasion pour moi de tester la voiture de la semaine sur les fameuses autoroutes allemandes et de m’offrir une petite escapade au pays de la Curry Wurst.

Pour éviter le trafic, j’ai décidé de partir de nuit à bord de l’accueillante Fiat 500L Living. La 500L Living, c’est l’extension de la 500L déjà testée dans ces pages, avec un petit bout de coffre en sus qui, à mes yeux fait toute la différence. La vingtaine de centimètres en plus, non seulement embellissent sa carrure, mais en permettent également d’y charger encore plus de choses.

Prévenante, j’ai pris mon sac de couchage, entre la banquette coulissante et le coffre géant, il y avait largement de quoi faire un petit somme pour recharger mes batteries. Et puis, vous le savez peut-être, je suis une fan inconditionnelle du houmous Anna’s Best. J’en ai donc embarqué 2 pots avec moi. Le hic, ce produit se garde au frais et mes 12 heures de trajets n’étaient pas forcément recommandées pour en préserver la qualité. Que cela ne tienne ! Parmi ses 22 rangements, la Fiat 500l Living intègre une boîte à gant réfrigérée qui m’a permis de garder toutes les saveurs de mon met favori.

Vous le savez, en Allemagne, il y a de nombreux tronçons d’autoroute sans limitation. Je me suis donc laissée aller à quelques pointes de vitesse. Sur compteur je suis montée à 185km/h, en réalité je ne devais pas dépasser les 170. La voiture m’est apparue comme étonnamment stable. Elle ne tremblait pas et ne donnait pas l’impression d’arriver au bout de ses limites. J’ai par contre été marquée par le bruit du moteur. Même à faible vitesse, le bloc Diesel n’arrive pas à se faire oublier. On pourrait également améliorer la qualité des assises à l’arrière, un peu rigides, bien que généreuses en espace. Et puis, comme elle est longue, elle peut poser problème si l’on cherche une place en créneaux. Heureusement, Belin est une ville gigantesque qui ne manque pas d’espace pour le parcage. Pour le reste, je suis conquise ! En plus d’avoir du peps, d’être spacieuse et bien pensée, la Fiat 500L Living est fort agréable à piloter, même pendant de longues heures d’affilée.

Et dans la vraie vie, elle est comment cette voiture?

Le coffre En configuration avec 5 passagers, la zone de chargement se prétend la plus spacieuse de sa catégorie. Le coffre propose 638 l de volume avec un plancher qu’on peut monter à trois hauteurs différentes, grâce au système «Cargo Magic Space». Le système d’assise modulaire, permet de charger 1704 l de volume et des objets d’une longueur maximale de 2,6 m, en rabattant le siège passager avant.

Le tableau de bordDifférentes matières, plus ou moins douces, plus ou moins molles, viennent s’imbriquer dans un relief en rondeur pour dessiner un tableau de bord sobre. On pourrait s’attendre à des bouches d’aération globuleuses et un design un peu plus cartoonesque, il n’en est rien. Sans tomber dans l’ennui, la planche de bord se contente d’être fonctionnelle en délimitant bien centre média et commandes de ventilation afin de ne pas perdre l’utilisateur.

L’habitacle En plus d’être très spacieux, l’intérieur est pensé intelligemment. A l’achat, on décide d’y mettre 5 ou 7 places, les deux dernières étant escamotables. Pour que chacun puisse y ranger victuailles ou trousse de secours, l’habitacle offre 22 compartiments de tailles variées. Dont deux boîtes à gants (l’une réfrigérée) séparées par un bac fourre-tout et des tablettes derrière les sièges avec porte-gobelets intégrés.

Le toit panoramique Baptisé «Sky-Dome », le toit vitré ouvrant de 1,5 m2 est le plus vaste de sa catégorie. Légèrement teinté, il offre une vue imprenable sur les nuages tout en baignant l’habitacle de clarté. Si le soleil tape trop, un store électrique viendra vous protéger des rayons.

Le lookPlus longue que la 500L avec son profil croisant monospace et break, l’édition Living gagne quelques centimètres et une véritable identité. Elle s’affranchit ainsi de la petite 500 et n’apparaît plus comme étant sa version bodybuildée et un peu lourdaude. On garde évidemment les traits emblématiques, comme la bonhommie de son avant tout en rondeur, mais le simple fait d’en redessiner l’arrière amène élégance et caractère.

Texte © Migros Magazine – Leïla Rölli

Auteur: Leïla Rölli