Archives
10 septembre 2012

Cultiver bio au pied de son immeuble

Dans la région genevoise, Equiterre a développé des potagers urbains bio. Entre travail de la terre et récolte des fruits et légumes, les citadins redécouvrent les saveurs et la convivialité à deux pas de leur appartement.

jardin potager avec grand immeuble en second plan
Jardin potager de Meyrin/GE (photo: Dorothée Baumann)

Profiter des espaces verts aux pieds des immeubles dans des zones à forte densité pour y cultiver des légumes, voilà le principe des potagers urbains, initiés par Equiterre. A Thônex, Meyrin et au Grand-Saconnex, les trois sites genevois existants, les usagers des potagers font leur apprentissage du travail de la terre, avec des bonnes et des moins bonnes surprises. La meilleure: le goût incomparable d’une salade fraîchement cueillie. La moins bonne: les escargots qui se servent en premier.

L’aspect gourmand n’est pas le seul avantage de cultiver son lopin de terre. Les jardiniers apprécient également la nouvelle convivialité qui s’est installée entre les rangées de fraises et les haies de tournesols avec des voisins qu’ils saluaient auparavant, certes, mais qu'ils connaissaient à peine. Aussi, ils suivent le rythme des saisons de manière bien plus concrète en récoltant les fraises en juin et les mûres à fin août. Autre avantage et pas des moindres, l’effet positif sur le budget du ménage. Ces résultats engageants devraient contribuer à installer bien d'autres potagers dans les villes.

Auteur: Laurence Caille