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8 juin 2015

Des fesses et des livres

Le saviez-vous? La chronique d'Isabelle Kottelat.

Le saviez-vous? La chronique d'Isabelle Kottelat.
Le saviez-vous? La chronique d'Isabelle Kottelat.
Isabelle Kottelat photo.
Isabelle Kottelat.

C’est le débat de l’inné contre l’acquis, mais version moderne. D’un côté, vous avez les fesses de la mère: de leur volume dépendrait largement l’intelligence de ses enfants. Avec une explication biologique: les graisses des femmes aux formes généreuses passeraient directement dans la construction du cerveau du bébé par l’allaitement. Et le chantier de construction d’un système nerveux en consomme, des graisses. En plus, celles des hanches et des fesses féminines contiendraient beaucoup de DHA, un acide docosahexaénoïque très important pour le cerveau humain.

Les scientifiques se sont longtemps interrogés sur le pourquoi de tant de graisses dans ces parties hautement féminines. Comparables – sauf respect à nous autres dames – au taux de graisse d’un ours en hibernation ou d’une baleine dans les eaux arctiques… La réponse est là. Elle éclaire aussi d’un nouveau jour le cliché selon lequel les hommes préfèrent les femmes aux hanches larges. Inconsciemment, par pur instinct de reproduction d’une descendance forte!

Il vient d’être prouvé aussi que la grandeur du cerveau d’un enfant est également proportionnelle à son éducation: autrement dit la matière grise augmente en fonction de tout ce que parents et enseignants fourrent dans le cerveau des bambins. C’est une étude de neuroscientifiques américains qui le dit.

Texte © Migros Magazine – Isabelle Kottelat

Auteur: Isabelle Kottelat