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9 mars 2015

Patricia Kopatchinskaja en concert et en entretien

La violoniste star Patricia Kopatchinskaja se produira notamment le 19 mars 2015 au Victoria Hall de Genève.

Patricia Kopatchinskaja
La violoniste star d’origine moldave réside désormais à Berne (photo: Marco Borggreve for Naive).

Dans le cadre des Migros-Pour-cent-culturel-Classics 2014/2015, vous allez jouer avec l’Orchestre philharmonique royal de Stockholm. Qu’est-ce que cela signifie pour vous?

Il s’agit d’un orchestre à la renommée mondiale, et ce sera une grande première pour moi. En revanche, j’ai eu l’immense plaisir de jouer à plusieurs reprises avec le chef d’orchestre Sakari Oramo, qui est également violoniste. C’est un musicien au même titre que nous, mais il réfléchit davantage. Sakari Oramo a beau être l’un des meilleurs chefs d’orchestre de notre époque, il a su rester simple et voue un amour sincère à la musique.

Cette tournée est organisée sur quatre jours consécutifs. Cela doit être épuisant. D’où tirez-vous votre énergie?

En effet, jouer le concerto de Tchaïkovski est un exercice éprouvant, mais tout violoniste rêve d’interpréter cette œuvre d’une incroyable virtuosité. Je suis ravie de participer à cette tournée suisse. D’un côté, je vais jouer dans les plus belles salles du pays. De l’autre, je pourrai rentrer chez moi, à Berne, après les concerts et accompagner ma fille à l’école le lendemain. Ces moments me manquent quand je joue au Japon, en Australie ou aux Etats-Unis.

Quelles sont vos sources d’inspiration?

L’inspiration n’est pas quelque chose que l’on cherche. Celle-ci apparaît d’elle-même, ou pas. Elle dépend des œuvres et des musiciens qui nous entourent. Le fait de travailler avec des artistes talentueux permet de s’améliorer.

Les tournées nationales des Migros-Pour-cent-culturel-Classics sont organisées par le Pour-cent culturel Migros.

Pour-cent culturel Migros
Pour-cent culturel Migros.

Auteur: Sabine Müller