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28 avril 2014

Golf pour tous avec Migros

Avec ses six Golfparcs et deux Golfcampus, Migros a démocratisé le golf en Suisse. La preuve avec Jeffrey Fehlman qui a troqué son skateboard contre un club.

Jeffrey Fehlmann
Grâce à Migros, Jeffrey Fehlmann a osé franchir 
les grilles des 
parcours de golf (photo: Ueli Christoffel).

Jeffrey Fehlmann, 38 ans, a découvert le golf par hasard: «Tout a commencé il y a cinq ans, quand j’ai trouvé un vieux club de golf dans une brocante. Il coûtait 5 francs», se souvient le Zurichois. Quelques jours plus tard, ce fan de snowboard et de skateboard se rendait sur le driving range d’un des Golfparcs Migros, histoire d’apprendre à «taper quel­ques balles».

Aujourd’hui, le golf fait partie de ses sports favoris, au même titre que le snowboard et loin devant le skateboard. «Si mon travail et le temps le permettent, j’essaie de venir jouer trois ou quatre fois par semaine.»

Interrogé sur les raisons de sa fascination pour le golf, le trentenaire répond simplement: «Tout me plaît!» A commencer par la technique, extrêmement difficile: «Le drive est l’un des mouvements les plus complexes qui soient, tous sports confondus. Il n’y a guère que l’exécution du saut à la perche qui puisse lui être comparée.»

Animé d’une ambition sportive certaine, il n’est pas non plus insensible à la dimension conviviale de la discipline. Pour lui, disputer une partie avec des amis ou aller boire un verre avec eux à la fin d’un parcours est tout aussi gratifiant. «J’aime jouer, quel que soit le niveau de mes adversaires.»

Carte des Golfsparcs Migros.
Les parcours de golf Migros: 1) Holzhäusern (ZG), 2) Moossee (BE), 3) Oberkirch (LU), 4) Otelfingen (ZH), 5) Signal de Bougy (VD), 6) Waldkirch (SG), 7) Greifensee (ZH), 8) Wädenswil (ZH).

Lorsqu’on lui demande son avis sur les Golfparcs Migros, ce passionné répond simplement: «Je ne crois pas que je jouerais au golf s’ils n’existaient pas. Migros a contribué à démocratiser ce sport et a sans nul doute converti bien des joueurs qui craignaient de s’y essayer.»

Auteur: Christoph Petermann