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30 janvier 2012

L’Italienne qui fait sensation

Deux grands noms transalpins s’unissent pour peaufiner un bijou mécanique, la Fiat 500 Gucci.

Fiat 500 Gucci
Fiat 500 Gucci

Fruit de l’association de deux grandes maisons italiennes, la Fiat 500 Gucci a beau ressembler à un petit joyau, elle ne fait pas sa précieuse lorsqu’il s’agit d’attaquer le macadam. Une vraie petite bombe qui grimpe partout et qui jouit d’une étonnante tenue de route, même sur sol fortement glissant. C’est d’ailleurs sur une route fraîchement recouverte de neige que j’ai pu apprécier toute la souplesse de ce petit bijou sur roues.

J’avais installé trois amis à l’arrière, Carlos, Florian et Hugo, trois garçons bien bâtis qui n’ont pas jugé nécessaire d’ôter leurs vestes d’hiver pour monter dans le véhicule. S’ils avaient bloqué leur respiration, on aurait peut-être encore pu trouver de la place pour un timbre-poste, mais guère plus. A l’avant, Mélanie et moi étions confortablement installées et n’hésitions pas à le faire remarquer à nos trois acolytes suffoquant et gémissant. Même avec tout ce petit monde à bord, qui n’était pas sans rappeler ces images de cirque dans lesquelles seize clowns prennent place dans une «Deux-chevaux», je n’ai eu aucune difficulté à évoluer sur des pentes raides et verglacées.

La voiture tenait bien et son dynamisme ne semblait pas être entaché par les kilos supplémentaires. Efficace et sympathique, la Fiat 500 Gucci a néanmoins un défaut de taille, sa gourmandise. Je reconnais volontiers que sa consommation est tout à fait en accord avec le monde du luxe dont elle est issue, mais avec son tout petit réservoir de 35 litres et sa grande soif, j’ai été contrainte de procéder à de fréquents ravitaillements, ce qui ne manquait pas de souligner encore plus sa gloutonnerie. On est assez loin des chiffres de la Fiat 500 TwinAir bicylindre de 85 chevaux que j’ai eu l’occasion de tester dans une précédente édition, mais ne l’oublions pas, c’est une voiture haute couture.

Et dans la vraie vie, elle est comment cette voiture?

Fiat 500 Gucci (Photo: LDD)
Fiat 500 Gucci (Photo: LDD)

La sécurité
Petite mais costaude, la 500 offre une batterie d’équipements de série pour protéger ses occupants. Parmi eux: ABS, EBD et ESP, pléthore d’airbags, systèmes de contrôle et une fonction maligne qui enclenche les feux de panne automatiquement en cas de freinage d’urgence.

Les sièges. (Photo: LDD)
Les sièges. (Photo: LDD)

Les sièges
Habillés de cuirs estampillés du double G de la marque, les sièges marient habilement le blanc et le noir à la fameuse bande rouge et verte pour un rendu sport chic. Joli, mais attention aux jeans qui déteignent sur les parties claires! Petite originalité supplémentaire: la ceinture de sécurité, elle aussi rouge et verte.

Le tableau de bord (Photo: LDD)
Le tableau de bord (Photo: LDD)

Le tableau de bord
Elégants et soignés, les instruments sont accessibles et intuitifs, avec ce petit plus de design italien qui fait son charme. Lorsqu’il n’est pas utile, il est recommandé d'enlever le GPS amovible étrangement positionné au centre, pour une meilleure visibilité et de ne pas trop toucher le revêtement blanc (pas sur cette image) et satiné du tableau de bord qui est très salissant.

La touche SPORT (Photo: LDD)
La touche SPORT (Photo: LDD)

La touche SPORT
Cette touche située sur le tableau de bord permet de durcir la direction et de rendre la pédale de l’accélérateur plus réactive.

L'extérieur (Photo: LDD)
L'extérieur (Photo: LDD)

L'extérieur
Le nom de la marque est apposé en lettres liées argentées çà et là. Délicat et élégant, sans excès. Noire ou blanche, la robe de la Fiat 500 Gucci est toujours cerclée de la bande rouge et verte, et saupoudrée de paillettes dorées qui scintillent au soleil, un peu comme le héros de «Twilight».

Auteur: Leïla Rölli