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11 août 2014

Le nouveau Skoda Yeti

Adaptation tout en douceur d’un modèle qui a fait ses preuves.

Le nouveau Skoda Yeti
L’intérieur du Skoda Yeti se plie à presque toutes vos envies!
Leïla Rölli en longue robe et s'appuyant sur le manche d'une valise à roulettes.
Leïla Rölli

Le Skoda Yeti, dans son édition 2014, ne diffère pas énormément de sa première version, sortie en 2009. Un petit changement dans les phares, la possibilité de choisir une carrosserie de toit différente de celle du corps et quelques modifications dans les lignes, mais sinon, je n’ai pas été déboussolée. Finalement, ce n’est pas plus mal, le Skoda Yeti étant une voiture aux multiples atouts qu’on aurait tort de dénaturer.

Pour tout vous dire, ces petites améliorations esthétiques sont à mon avis assez bienvenues, bien qu’elles ne soient pas révolutionnaires. L’ensemble, plus sobre, se distancie ainsi du look d’utilitaire de l’ancienne version. Disponible en deux ou quatre roues motrices, le Yeti ne propose pas moins de neuf motorisations différentes. J’ai porté mon choix sur la plus petite, la version 1,6 TDI à 105 chevaux. C’est aussi celle qui émet le moins de CO2 de la gamme, seulement 119 grammes par kilomètre.

Au niveau du comportement, la voiture est stable et fiable. Ses performances ne sont pas ahurissantes, mais pour son poids et sa cylindrée, elle reste très satisfaisante. Les grands atouts du Yeti sont sa modularité et sa capacité. J’ai tour à tour véhiculé quatre passagers adultes et transporté des chargements encombrants, le Yeti se plie à toutes les configurations! Une fois rabaissé, le dossier du siège central se transforme en console munie de porte-gobelets. Un confort plus qu’appréciable lors de longs voyages assis à l’arrière!

Et dans la vraie vie, elle est comment cette voiture?

Le look
Cinq ans après le lancement du Yeti, Skoda redessine son tout-chemin à succès, mais les changements sont mineurs: des phares et des feux de brouillard rectangulaires à la place des yeux ronds et espiègles du prédécesseur et une calandre qui met l’écusson de la marque plus en avant. De profil, on gagne également en maturité et en esthétisme. Le Yeti se fait sérieux et c’est tant mieux!

Le tableau de bord
Un tableau de bord sobre et intuitif.

Le tableau de bord
On ne change pas une formule qui gagne! Le tableau de bord quasi identique d’un modèle Skoda à un autre ne brille pas par son originalité mais a l’avantage d’être sobre et intuitif. Selon la ligne d’équipement choisie, la console peut se parer de différents revêtements, comme du bois laqué ou d’un effet acier brossé, qui rajoutent un peu de vie à l’intérieur.

Le coffre.
Des sièges arrières modulables à souhait.

Le coffre
Le volume de 405 l en configuration cinq places passe à 1760 l lorsque les sièges arrière ont été enlevés. Simplement rabattus, ils n’offrent pas une surface plane, mais il est possible de descendre les trois dossiers des places arrière séparément les uns des autres.

Le tableau de bord avec un air bag sorti.
Le Skoda Yati est à la hauteur de normes très exigeantes en matière de sécurité.

La sécurité
Le Yeti fait figure de bon élève. La version précédente a passé le test Euro NCAP sans failles et cette version étant similaire, on peut s’attendre à des résultats comparables. Déjà bien équipée dans sa version de base «Active», il faudra débourser un peu plus pour bénéficier d’une offre archicomplète intégrant, par exemple, des airbags latéraux tête ou genoux.

Texte © Migros Magazine – Leïla Rölli

Auteur: Leïla Rölli