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27 avril 2015

Mood, question de doigté

Désormais entre les mains d’Arlette Bélat et Stéphanie Pousaz, la marque vaudoise de ces bagues changeantes et personnalisables à l’infini ne cesse de se réinventer tout en soignant sa communication 2.0.

5h30: Réveil
Très matinal pour les deux jeunes femmes: entre 5h30 et 6h. «Nous sommes toutes deux assez impulsives et hyperactives, du coup on se met immédiatement dans le bain de la journée à venir et on s’envoie des emails tout en répondant à ceux reçus pendant la nuit.»

Les deux managers de la marque Mood roulent beaucoup.
Les deux managers de la marque Mood roulent beaucoup.

8h: Sur la route
Il y a eu 25 événements Mood en Suisse romande en 2014. Stéphanie Pousaz roule beaucoup pour présenter la marque, qui a notamment été choisie avec d’autres créateurs pour une présentation en mai prochain à Globus Lausanne. De son côté, Arlette Bélat a parcouru plus de 50 000 km l’année dernière entre fournisseurs, designers et sous-traitants.

80% des commandes passent par internet, et cela demande un certain temps de traitement.
80% des commandes passent par internet, et cela demande un certain temps de traitement.

11h: Préparation des colis
80% des commandes passent par internet, et cela demande un certain temps de traitement. Sans compter toute la manutention pour l’envoi et la réception des colis, assurée en interne.

A chaque fois, nous essayons de faire évoluer au mieux chaque concept.
Arlette Bélat et Stéphanie Pousaz (de gauche à droite): A chaque fois, nous essayons de faire évoluer au mieux chaque concept.

13h: Meeting avec Stéphanie Pousaz
«L’idée vient parfois de moi, souvent d’Arlette Bélat (à gauche). A chaque fois, nous essayons de faire évoluer au mieux chaque concept. Et quand un prototype arrive au stade de la production, c’est parce qu’il nous plaît à toutes les deux.»

Chaque jour Arlette Bélat se met devant son établi pour tester des matériaux et des formes inédites.
Chaque jour Arlette Bélat se met devant son établi pour tester des matériaux et des formes inédites.

14h: A l’établi
Chaque jour Arlette Bélat se met devant son établi pour tester des matériaux et des formes inédites. «A part notre nouvelle ligne de joaillerie, tous les prototypes passent par ici pour être examinés et testés.»

Mais nous nous sommes rapidement aperçues que les gens aimaient passer regarder en vrai les collections.
Mais nous nous sommes rapidement aperçues que les gens aimaient passer regarder en vrai les collections.

15h: Show-room
«A Orbe, nous cherchions une sorte de QG où avoir nos bureaux, quelques machines et pouvoir stocker un maximum de collections. Mais nous nous sommes rapidement aperçues que les gens aimaient passer regarder en vrai les collections. Du coup, ces locaux sont devenus trop petits et pas très pratiques à trouver, et nous cherchons autre chose.»

N’utilisant qu’une partie de la «base», l’Open Mood a surpris, avant de convaincre qu’elle représente tout l’ADN de la marque.
N’utilisant qu’une partie de la «base», l’Open Mood a surpris, avant de convaincre qu’elle représente tout l’ADN de la marque.

17h: Esprit créatif
N’utilisant qu’une partie de la «base», l’Open Mood a surpris, avant de convaincre qu’elle représente tout l’ADN de la marque: matériaux pas forcément présents dans la bijouterie, un add-on à la fois créatif, artisanal et de haute ingénierie. «Nous passons beaucoup de temps à tester des matériaux, des formes, et nous collaborons avec plusieurs designers.»

Texte © Migros Magazine – Pierre Léderrey

Auteur: Pierre Léderrey

Photographe: Jeremy Bierer