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3 décembre 2012

Prêts pour l’aventure

Les trois enfants de la famille Violon, de Gland (VD), prendront le départ du Grand Prix Migros cet hiver. Si les deux aînés y ont déjà participé, le cadet s’alignera pour la première fois dans la Minirace.

Anna, Karl et Jules
Anna, Karl et Jules attendent la neige de pied ferme.

Jules, 12 ans, est un inconditionnel de formule 1. «Mais je ne veux pas devenir pilote, car c’est trop dangereux.» Anna, 11 ans, voue un amour sans borne à tous les animaux. «Les chevaux sont mes amis.» Karl, qui soufflera six bougies en avril, se passionne pour «les tracteurs et les dameuses». Au-delà de leurs différences, les trois enfants de la famille Violon, de Gland (VD), ont un point commun: ils aiment bouger et pratiquent quantité de sports: marche à pied, VTT, tennis, patin à glace, hockey, etc. Et surtout du ski.

Anna a terminé deuxième en 2012

Le prochain Grand Prix Migros permettra à cette fratrie très solidaire de participer pour la première fois, au complet, à une compétition.

En 2011, Jules et Anna ont déjà pris part à ce qui est la plus grande course de ski d’Europe pour les jeunes âgés de 8 à 16 ans. Jules a terminé le géant et le combiné en 32e et 24e position. Anna, elle, a été disqualifiée lors de la finale pour avoir manqué une porte. Mais a gagné un prix de consolation, soit une peluche qui ne la quitte plus. Par ailleurs, elle s’est rattrapée en 2012 en remportant la deuxième place du géant.

Le plaisir avant la compétition

Quant à Karl, il se réjouit de prendre le départ de la Minirace ouverte aux 6-7 ans. Et tant pis s’il n’y a pas de classement: tout ce qui importe à ce petit bonhomme plein de vitalité, c’est de suivre les traces de ses aînés.

Cette étoffe de graines de champions, les enfants Violon la doivent à leurs parents. «Leur papa était dans l’équipe de France de ski, et j’ai aussi fait de la compétition, explique leur maman, Sylvia Violon. Lorsqu’ils étaient petits, nous passions tout l’hiver en station.»

Et si les trois bambins ont chaussé les skis très tôt, Sylvia Violon assure que «nous n’avons jamais voulu en faire des sportifs de compétition. Notre objectif était qu’ils passent partout.» Le goût du challenge, lui, est né tout naturellement. Sans doute en raison de l’émulation et du bel esprit d’équipe qui anime la fratrie.

Photographe: Loan Nguyen