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22 juin 2015

Sur quelle échelle avancez-vous?

Le saviez-vous? La chronique d'Isabelle Kottelat.

Le saviez-vous? La chronique d'Isabelle Kottelat dessin
Le saviez-vous? La chronique d'Isabelle Kottelat.
Isabelle Kottelat photo.
Isabelle Kottelat.

Des échelles, on en grimpe toute sa vie, dès ses premiers jours. Les nouveau-nés peuvent être évalués grâce à l’échelle de Brazelton, un outil pour explorer la complexité de développement du bébé jusqu’à l’âge de deux mois. On mesure la qualité de son sommeil, sa consolabilité, sa câlinité (si, si), sa robustesse (ou s’il arrive à gérer tout seul des situations comme la faim), sa fatigabilité, ses réflexes, ses réponses auditives et visuelles, son autonomie et son besoin de protection; vingt-cinq examens pour dépister d’éventuels problèmes neuro-développementaux ou simplement pour aider les parents à décoder leur rejeton.

Puis l’échelle de Wechlser (ou test du QI) évaluera son intelligence. En prenant de l’âge, il pourra être mesuré de bas en haut pour connaître son degré de dépression (échelle MADRS), dépister un trouble de déficit d’attention et/ou d’hyperactivité (échelle de TDAH) ou l’autisme (échelle diagnostique de l’autisme et de l’Asperger de Ritvo).

Et il est en tout temps possible de mesurer si vous savez dire non (échelle d’affirmation de soi), si vous savez garder des amis (échelle de maintenance de l’amitié), si vous êtes heureux dans la vie (échelle de satisfaction de vie) ou votre taux d’adaptabilité de carrière. En gros si vous avez une quelconque chance de pouvoir… grimper les échelons.

Texte © Migros Magazine – Isabelle Kottelat

Auteur: Isabelle Kottelat