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29 avril 2013

Une bulle de sérénité

La Peugeot 508 RXH Hybrid4, avec son ambiance paisible et feutrée, offre à ses passagers un confort de conduite exceptionnel.

La Peugeot 508 RXH Hybrid4
La Peugeot 508 RXH Hybrid4 (Photo: DR)

Cette semaine, la nature s’est mise en quatre pour m’offrir des conditions de test optimales. Neige, pluie, vent, verglas, boue, brouillard… mis à part une tempête de sable, rien n’a été épargné à la Peugeot 508 RXH. Ce beau break massif m’a préservée des éléments avec force et témérité.

Etrange sensation que de rouler dans ce mastodonte. Imaginez-vous en visite dans un aquarium. La pression de l’eau et la faune marine n’inquiète pas, car le vitrage est suffisamment épais pour préserver les visiteurs qui évoluent dans un calme respectueux. L’ambiance paisible et feutrée et le silence permettent d’admirer la beauté des fonds marins en toute insouciance.

Cette sensation particulière, je l’ai retrouvée au volant de la 508 RXH. J’étais si bien calfeutrée dans cet habitacle spacieux que j’avais l’impression d’être coupée du monde. Parfois un peu lourde dans son comportement en mode «AUTO», il suffit de tourner une molette située sur la console centrale et de passer en mode «SPORT» pour obtenir plus de dynamisme.

La console, il faut l’apprivoiser. Très complète, elle fourmille de fonctions. Entre la commande des modes de conduite, la climatisation indépendante et la molette servant à naviguer dans l’ordinateur de bord, il faut connaître son véhicule et prendre le temps de découvrir l’ensemble des possibilités.

Par dépit, j’ai dû remettre la radio, car il m’aurait fallu quitter les yeux de la route trop longtemps pour comprendre comment régler mon lecteur MP3 via l’ordinateur de bord. Mais après quelques jours, la manipulation devient un automatisme.

Autre point étrange: le porte-boisson, bizarrement situé dans la partie supérieure de la console, empêche de voir l’écran 7 pouces lorsqu’on y met un gobelet. Mis à part ce petit détail, la RXH est proche du sans-faute, pour autant qu’on soit à l’aise avec les véhicules imposants!

Et dans la vraie vie, elle est comment cette voiture?

Quatre modes sont possibles. (Photo: DR)
Quatre modes sont possibles. (Photo: DR)

Quatre modes

ZEV: permet de conduire en tout électrique si la batterie est suffisamment chargée. AUTO: l’ordinateur gère automatiquement la balance entre moteurs électrique et thermique en minimisant la consommation. SPORT: le système combine la puissance des deux blocs pour une conduite sportive. 4WD: les deux moteurs s’allient pour une motricité optimale sur terrain difficile.

Un habitacle de luxe. (Photo: DR)
Un habitacle de luxe. (Photo: DR)

L’habitacle

Quel luxe! Quelle harmonie! Les finitions sont parfaites et les éléments fort agréables au toucher à tel point que plusieurs de mes passagers m’en ont fait la remarque. Espace et luminosité sont maîtres dans cette bulle de bien-être.

Un tableau de bord aux fonctions multiples.(Photo: DR)
Un tableau de bord aux fonctions multiples. (Photo: DR)

Le tableau de bord

Il fourmille de fonctions, ce qui demande un petit temps d’adaptation pour comprendre où trouver les commandes. Un écran de 7 pouces fort pratique regroupe l’affichage audio, média GPS ainsi qu’un ordinateur de bord renseignant sur l’état du véhicule et sa consommation.

Un moteur à la fois thermique et électrique.(Photo: DR)
Un moteur à la fois thermique et électrique. (Photo: DR)

Sous le capot

Le moteur thermique de 163 ch se combine au moteur électrique (qui se trouve sous le coffre) et ils développent alors une puissance allant jusqu’à 200 ch. Une alliance judicieuse qui permet de belles performances et une consommation plus que raisonnable.

Auteur: Leïla Rölli