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27 janvier 2014

Une Skoda au comportement exemplaire

Verdict de notre chroniqueuse auto: conduire la Skoda Octavia RS Combi break est une vraie partie de plaisir.

La nouvelle Octavia RS Combi séduira les inconditionnels du break. Imposante sans être encombrante, agressive sans être cliché, sa carrosserie en fait juste assez pour épater sans prétention. Le coup de cœur, sa calandre relevée de chrome, élégante et sportive à la fois.
La nouvelle Octavia RS Combi séduira les inconditionnels du break. Imposante sans être encombrante, agressive sans être cliché, sa carrosserie en fait juste assez pour épater sans prétention. Le coup de cœur, sa calandre relevée de chrome, élégante et sportive à la fois.

Cette semaine, c’est avec un immense plaisir que j’ai eu l’occasion de tester la toute nouvelle Skoda Octavia RS Combi. Le premier coup d’œil lancé à ce joli break laissait présager des performances grisantes et j’étais impatiente de confirmer mes suppositions.

Il faut dire que ce break a de la gueule, mais il affirme son caractère tout en restant modeste.

Les designers Skoda ont réussi à traduire la sportivité à travers la carrosserie du véhicule, mais sans tomber dans le cliché du break agressif aux formes exagérées. Les lignes sont fluides et racées tout en sachant rester humbles.

En ce qui concerne ses réactions, je n’ai pas été déçue. Quel dynamisme! Quel comportement! Les accélérations sont tout bonnement jubilatoires! Lorsqu’on appuie sur la pédale des gaz, les corps se plaquent contre le dossier, un peu comme au départ d’un carrousel, mais en nettement plus confortable.

L’Octavia RS Combi est pourvue de sièges-baquets très confortables. Pour une étrange raison, je les ai trouvés également réconfortants. En rentrant du travail, tard le soir, dans le froid et le brouillard, avoir le dos aussi bien soutenu, c’était un peu comme si cette voiture me faisait un câlin. Ce qui ne gâchait rien, j’avais également droit à l’option sièges chauffants.

Il ne me manquait qu’une tasse de thé et un bouquin pour me sentir comme dans mon salon.

La plus belle surprise est sans aucun doute sa consommation. Une voiture de plus de 180 chevaux capable de telles accélérations est bien souvent gourmande. L’Octavia RS Combi n’est pas non plus au régime sec, mais j’ai été contente de constater qu’elle était bien souvent en dessous des 6 l aux 100 km sur autoroute comme en ville.

Le seul point négatif? Je ne suis pas vraiment partisane des intérieurs très «girly» et des couleurs pastel, mais dans ce cas précis, l’habitacle m’a paru dur dans son esthétique très masculine.

Et dans la vraie vie, elle est comment cette voiture?

Le tableau de bord de la Skoda Octavia RS Combi break.

Le tableau de bord
Chez Skoda, les intérieurs sont généralement fonctionnels et sobres. Ici, le volant et le pommeau de vitesses de la version RS se parent de surpiqûres rouges pour rappeler les quelques rares touches de rouge qui pimentent la sellerie. La console relève ses plastiques tristounets par des laques aux motifs en damier tridimensionnel. L’ensemble reste sobre et classe, mais tout de même très masculin.

Le moteur de Skoda Octavia RS Combi break

Le moteur
Par rapport à son prédécesseur, le nouveau bloc diesel 2,0 de 184 CV (135 kW) développe plus de 10% de puissance en plus pour une consommation réduite de près de 19%. Le système de récupération d’énergie de freinage et la fonction start-stop sont de série. On est bluffé par son appétit d’oiseau!

L'habitacle de la Skoda Octavia RS Combi Break.

L’habitacle
L’intérieur de la Skoda Octavia RS Combi de la semaine se pare de cuir et de similicuir avec des coutures apparentes rouges pour un rendu très masculin. Les sièges-baquets complètent l’impression de voiture très sportive. Le confort est irréprochable!

Le coffre de la Skoda Octavia RS Combi break.

Les rangements
Le coffre passe de 610 à 1740 litres. Comme le banquette arrière, le dossier du passager avant se couche pour offrir encore plus d’espace de chargement. Parmi les nombreux rangements, on trouve dans chacune des portières avant un porte-bouteille de 1,5 l, des casiers sous les sièges et dans le coffre, ainsi que des porte-gobelets divers.

Auteur: Leïla Rölli