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Le ballon qui siffle

«Faire de la ‹musique› avec un ballon et un écrou, ça vous tente? Alors, il n’y a plus qu’à jouer et à écouter...»

Chloé n'a pas besoin de beaucoup de matériel pour cette expérience.

Chloé entre en scène avec son instrument, qui est tout simplement composé d’un simple ballon ainsi que d’un écrou! Eh oui, pour son récital, elle n’a besoin de rien d’autre.

Il faut un peu d'adresse pour glisser l'écrou dans le ballon.

Bon, avant de pouvoir commencer à jouer, elle doit encore faire quelques exercices d’assouplissement et glisser l’écrou à l’intérieur du ballon. Voilà qui est fait.

Jamais à bout de souffle, notre drôle de musicienne gonfle son ballon et, bien sûr, le ferme ensuite avec un nœud bien serré pour éviter que l’air ne puisse s’en échapper.

Chloé fait de la musique avec son ballon.

Il ne reste maintenant à Chloé plus qu’à tenir le ballon par l’appendice qui dépasse du nœud et à le faire tourner d’un rapide mouvement circulaire… Et en avant la musique! 

Le phénomène

Quand on fait tourner le ballon, l’écrou se met à rouler sur la face interne de la baudruche grâce à la force centrifuge. En fait, il rebondit régulièrement sur ses six pans contre les parois, créant ainsi une vibration à l’origine du bourdonnement que l’on entend (on dirait qu’il y a un frelon dans le ballon!).

Si vous répétez l’expérience avec une pièce de monnaie crénelée (une pièce de 50 centimes, par exemple), vous obtiendrez un son plus aigu. En revanche, si la tranche de la pièce est lisse le ballon ne sifflera pas.

Texte: © Migros Magazine / Alain Portner

 

Publié dans l'édition MM 2
9 janvier 2017

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C'est bête

La barbe!

«Les gens qui savent tout et se croient malins disent que je ne suis pas un bovin, mais un ‹capriné aberrant›, bref un ancêtre de la chèvre. Moi, le bœuf musqué! Aberrant toi-même.

Bref, j’habite dans le Grand Nord canadien et le Groenland. L’hiver, je gratte la neige avec mes sabots pour trouver de l’herbe. Et pour boire, eh bien je mange cette même neige. C’est pas ça qui manque. Les
Inuits m’appellent Omingmak, ‹l’animal dont la fourrure est comme une barbe›.»

Partenariat

Cet article est réalisé en collaboration avec l’Espace des inventions, centre d’éveil aux sciences et aux techniques basé à Lausanne.

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