21 octobre 2017

Le cauchemar a déjà commencé…

Le chat-chat à son pépère

Alain Portner et sa squatteuse aux dents longues. (Photo: Yago Hernandez)
Alain Portner et sa squatteuse aux dents longues. (Photo: Yago Hernandez)

Je me réveille en sursaut et en sueur. Cela fait la troisième fois en une semaine que je fais le même cauchemar! Tout commence par une nuit sombre, le long d’une route solitaire de campagne, alors que je cherche un raccourci que jamais je ne trouverai… Ça vous rappelle quelque chose? Oui, oui, Les Envahisseurs, cette vieille série télé qui a bercé notre jeunesse (enfin la mienne puisqu’elle a été diffusée à la fin des années 60 et au début de la décennie suivante. Autrement dit, elle date de l’Antiquité pour ne pas dire de la Préhistoire).

Comme David Vincent, le héros de ces téléfilms de science-fiction, je les ai vus ces êtres étranges venus d’une autre planète, je sais qu’ils sont là et qu’ils s’apprêtent à envahir la Terre pour en faire leur univers. Mais mes petits hommes verts à moi ne prennent pas forme humaine (dans la série, on les reconnaît à un défaut de fabrication à l’auriculaire), mais aspect… félin. Tiens, tiens, Zouc (notre future chatte pour ceux qui auraient manqué quelques épisodes) n’est pas encore arrivée qu’elle hante déjà mes nuits!

Bon, c’est aussi la faute à mon fils qui joue à The Battle Cats sur son Natel (je sais le terme est obsolète, mais il me plaît parce qu’il nous rappelle que les smartphones sont nos nouvelles prothèses). Dans ce jeu, des chats – des petits, des gros, des moches et des pas beaux – partent à la conquête du monde comme les extraterrestres cités plus haut. Eh oui, mes visions oniriques sont le fruit de l’amalgame entre la série télé de mon enfance et le jeu de mon enfant. J’ignore ce que Freud en dirait, mais c’est vertigineux!

Pour terminer, j’aimerais vous raconter la fin de mon rêve débile, soit le court instant qui précède mon réveil en sursaut et en sueur. A nouveau dans la peau de David Vincent, je me donne pour mission de sauver la planète et ses habitants (Bruce Willis l’a assez fait, c’est à moi maintenant de prendre le relais). Comment? En essayant de convaincre un monde incrédule – mon entourage en l’occurrence – que le cauchemar a déjà commencé…

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