12 avril 2018

Et si on se faisait une toile ce week-end?

Neuf ans après «Fantastic Mr. Fox», le réalisateur américain Wes Anderson signe avec «Isle of Dogs» un nouveau petit bijou d’animation.

Temps de lecture 2 minutes
On retrouve dans «Isle of Dogs» les couleurs acidulées et l’esthétisme léché propres au cinéma de Wes Anderson. (Photo 2018 Twentieth Century Fox Film Corporation)

Quatre ans qu’on attendait impatiemment! Après nous avoir plongés, en 2014, dans l’univers déjanté de son Grand Budapest Hotel, Wes Anderson est (enfin!) de retour ce printemps, cette fois-ci avec un film d’animation aux accents de manga japonais, Isle of Dogs. Rappelons qu’il s’était déjà essayé à l’exercice – avec succès! – en 2009, avec Fantastic Mr. Fox, une adaptation d’un roman de Roald Dahl.

Le pitch de ce nouveau long-métrage? Dans la cité futuriste baptisée fort à propos Megasaki, le maire (et presque dictateur) Kobayashi mène une guerre sans merci contre la population canine, qu’il décide d’exiler sur une île-poubelle voisine. Mais c’est sans compter sur la détermination du jeune Atari, 12 ans, pour retrouver son fidèle compagnon Spot… À peine arrivé sur l’île, à bord d'un avion volé, il tombe sur une bande de cinq chiens au caractère bien trempé qui acceptent, plus ou moins de bonne grâce, de l’épauler dans sa quête et au passage, de se mesurer à l’impitoyable Kobayashi.

Petit bijou de stop motion à l’esthétisme léché – on reconnaît bien là la patte d’Anderson et ses couleurs acidulées – Isle of Dogs ne décevra pas les fans du réalisateur américain et saura certainement conquérir de nouveaux cœurs. Outre ses dialogues qui font mouche et son ton décalé, le film peut également compter sur un casting voix prestigieux, tout aussi bien en VO (Bill Murray, Scarlett Johansson, Edward Norton, Yoko Ono…) qu’en VF (Vincent Lindon, Isabelle Huppert, Daniel Auteuil, Léa Seydoux…). Bref, l’attente n’aura pas été vaine!

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