11 février 2018

A Miami, Luisa rêve de devenir productrice de films

Après ses cours à l’école des arts et ses devoirs, Luisa aimer aller manger dehors avec ses amies; elle peint beaucoup et tourne des clips vidéo déjantés.

luisa
Luisa est née au Mexique, a déménagé en France avec ses parents à 2 ans, puis à Miami, aux États-Unis, à 10 ans.
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A l'étranger

À 15 ans, Luisa a déjà vécu dans plusieurs pays: fille d’un Suisse et d’une Mexicaine, elle est née au Mexique, a déménagé en France avec ses parents à 2 ans, puis à Miami, aux États-Unis, à 10 ans. Son père vient de Schaffhouse, où la famille revient régulièrement pendant les vacances.

Le papa de Luisa a fondé sa start-up à Miami, et sa maman est styliste. Elle veille à ce que Luisa et sa sœur Farah, 16 ans, ne commettent pas trop de fautes de style en s’habillant! Elle tient également à ce que ses filles connaissent leur langue maternelle, l’espagnol. Luisa et sa sœur parlent aussi couramment le français et l’anglais.

La famille vit dans le quartier dit «Surfside», à 100 mètres à peine de la plage. Au début, Luisa y allait souvent. Mais depuis, elle s’y est tellement habituée qu’elle n’en a plus guère envie. Son école d’art, ses projets de vidéo, ses amis et les sorties comptent maintenant davantage pour elle.

Luisa et sa famille se plaisent beaucoup à Miami, en Floride.

«Dans l’école des arts que je fréquente, je suis en section ‹Film›. Ici, nous nous sommes déguisées en personnages de BD pour une manifestation ‹Comicon›. À midi, je mange généralement à la cantine. La nourriture est peu saine: il y a souvent des chips, des bâtons de fromage frit ou des sandwiches au beurre de cacahuètes. Nous avons beaucoup de devoirs. Après les cours, j’aime peindre ou tourner des vidéos amusantes avec mes amies.»

«Quand l’ouragan Irma a menacé Miami l’automne passé, nous avons fait partie des millions de gens qui ont dû se mettre à l’abri. Des amis nous ont hébergés à 40 kilomètres à l’intérieur des terres. Notre maison n’a pas été abîmée mais le réseau électrique est resté en panne pendant une semaine. À notre retour, nous avons passé nos soirées à la lueur des bougies.»

«J’aime vivre à Miami. La ville n’est pas aussi dangereuse qu’on le croit. Mais les distances sont toujours très grandes ici. L’Europe me manque à cet égard: alors que là-bas, on peut aller partout à pied, ici, il faut toujours prendre une voiture, un taxi ou un bus.»

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