13 janvier 2018

Le wushu, un art martial qui permet de se défouler

À 11 ans, Samuel Junet pratique le wushu depuis quatre ans. Avec son sabre et sa tenue, c’est un vrai guerrier dragon. Ce qu’il préfère? La compétition.

le wushu
Le but, c’est d’apprendre à réaliser des formes, c’est-à-dire des enchaînements avec plein de mouvements.
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«Depuis tout-petit, j’avais envie d’essayer un art martial de combat. Un jour, il y a quatre ans, un copain m’a invité à voir une compétition de wushu à laquelle il participait et j’ai tout de suite aimé. En réalité, on ne combat pas vraiment, même si on nous enseigne quelques notions de self-défense. Le but, c’est d’apprendre à réaliser des formes, c’est-à-dire des enchaînements avec plein de mouvements. Celle que j’étudie actuellement en compte 32. À la base, les mouvements ne sont pas compliqués, toute la difficulté est de les enchaîner: cela nécessite de la souplesse, de l’agilité et du dynamisme. On peut exécuter des formes à mains nues ou avec une arme. Moi, je préfère le sabre. Je trouve que sans cela, il me manque quelque chose, que la forme n’est plus complète. Bientôt, je vais m’essayer au bâton.

La tenue n’est pas obligatoire mais Samuel aime la porter.

Ce qui me plaît dans le wushu? Cela me permet de me défouler et j’apprécie surtout la compétition, car j’aime avoir un but pour apprendre, relever un défi. La tenue n’est pas obligatoire en compétition, mais j’aime la mettre, je trouve que cela fait plus sérieux, ça en impose. Je l’ai choisie rouge et noire avec un dragon. La première fois que je l’ai portée, j’étais très fier.»

Le but du wushu est d’apprendre à réaliser des enchaînements.

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