17 novembre 2017

La Coupe du monde pour tous. Vite!

La non-participation de l’Italie au prochain tournoi mondial de football consterne la planète entière. Prenons des mesures pour qu’un tel drame ne se produise plus.

Uns phase finale avec, entre autres, l’Arabie saoudite, l’Islande, la Suisse et le Panama.
Une phase finale avec, entre autres, l’Arabie saoudite, l’Islande, la Suisse et le Panama.

Comme italien de Brigue, le patron de la FIFA Gianni Infantino a dû se féliciter. Evidemment pas de l’élimination de la Squadra Azzura, mais de sa proposition à lui, faite aussitôt après son élection, d’élargir le nombre de participants aux prochaines Coupes du monde football, dès 2026, passant de 32 à 48 pays.

Ce qui aurait au moins l’avantage d’éviter le syndrome de l’édition 2018. Déjà qu’il va falloir se rendre sur les terres arides du tsar Poutine – pas pire certes que le pensum suivant, en 2022, sous le cagnard du Qatar. Ensuite, le raout russe a déjà vu des invités de prestige se décommander au dernier moment. La Coupe du monde, comme on sait, aura bien lieu mais sans l’Italie, sans les Pays-Bas, sans le Chili. Bref la chose déjà ne ressemble plus à grand chose.

Et puis tant qu’à déguster – on n’a pas dit subir - un tournoi avec l’Arabie saoudite, l’Islande, la Suisse, et le Panama, pourquoi ne pas pousser la réflexion plus loin? Pourquoi Infantino ne proposerait-il pas une Coupe du monde à 64? Ou même à 128? Et puis dans le fond, pourquoi n’inviterait-on pas tout le monde? Le foot n’est-il pas le sport universel?

On serait du coup débarrassé de toute mauvaise surprise. Tant qu’à faire et pour éviter les jalousies mal placées, pourquoi ne pas convier même les pays qui ne sont reconnus que par eux-mêmes? Qui n’a rêvé d’assister à un ébouriffant Catalogne-Transnistrie?

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