23 août 2017

Le plein d’adrénaline

Amateurs de sensations fortes, le Parc Aventure d’Aigle est fait pour vous! Des parcours dans les arbres aux tyroliennes géantes, il y en a pour tous les goûts…

Frissons garantis sur la tyrolienne géante du Parc Aventure d’Aigle!
Frissons garantis sur la tyrolienne géante du Parc Aventure d’Aigle!

Au Parc Aventure d’Aigle , l’usage est de commencer par un parcours jaune ou vert. Une mise en jambe. Une douce (enfin, pas tant que ça) acclimatation. On traverse, l’œil attentif et le pas allègre, ponts de singe, poutres en suspension et passerelles branlantes. En prenant soin de se souvenir des explications fournies par l’un des membres du staff avant le début de l’aventure. En jouant avec nos deux mousquetons et se rassurant sur le fait que l’un d’entre eux est toujours accroché (et que non, définitivement, on ne risque pas de tomber). On s’enhardit, on se laisse glisser le long d’une poulie, en laissant parfois échapper, de terreur ou de plaisir, un petit cri.

Le cœur vaillant et l’âme audacieuse, on décide (ou pas) de se lancer sur un parcours bleu, rouge ou même noir, pourquoi pas? L’écart entre les rondins de bois devient plus large, les plate-forme plus hautes, les poussées d’adrénaline plus intenses. On se prend pour Tarzan ou Indiana Jones, à choix.

Puis on garde pour la fin l’apothéose. La cerise sur le gâteau. J’ai nommé: les tyroliennes géantes! 250 mètres de survol au-dessus des arbres et de la rivière en contrebas. On se prépare, un mousqueton, puis l’autre, la poulie entre les deux. Fin prêt. On regarde le vide (pas trop!), la tour, au loin, sur laquelle on atterrira. On prend une grande inspiration… et on se lance! Entre deux cris, on admire la vue, avant de se réceptionner en douceur sur la plate-forme. Un sourire radieux aux lèvres.

En haut de la tour, une dernière épreuve nous attend. Ou plutôt un choix. Se laisser glisser lentement le long d’un descendeur (version tortue) ou se jeter dans le vide! Certes muni d’un dispositif permettant un atterrissage en douceur (pas fou, le lièvre), mais durant les quelques secondes qui précèdent le saut (de l’ange?), on n’en mène pas large… Ouf! Nous voilà de retour, sains et saufs, sur le plancher des vaches!

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