Contribution de lecteur
20 novembre 2017

Yessss I did it!

J’ai pu réaliser mon rêve: partir à New York, participer à une course de 5 km et vivre le marathon!

Nous avons fait des photos avec mon dossard devant des murs représentant différents grands lieux de New York.
Nous avons fait des photos avec mon dossard devant des murs représentant différents grands lieux de New York.

En fait, oui, NOUS l’avons fait, car ma maman a couru aussi… Nous avons donc participé aux 5km de la Dash run, le samedi 4 novembre 2017, juste avant le marathon du dimanche.

Ma maman s’était blessée à un pied il y a deux mois; quant à moi, je suis tombé sur la tête une semaine avant notre départ. Si bien que nous n’étions pas sûrs, ni elle, ni moi, de pouvoir courir. Le médecin nous avait autorisé à voyager et nous déciderions alors le moment venu.

Mais je vais trop vite, il s’est passé bien des choses jusque là. Je ferai le récit en plusieurs volets car, entre le travail pour l’école et la préparation pour les quatre courses à pied jusqu’à Noël, c’est difficile de trouver encore du temps pour écrire.

Avant de vous raconter, je commence par dire ma reconnaissance à ma maman pour tout ce qu’elle a fait.

Ensuite, comme j’ai une mauvaise mémoire des noms, et que je m’en voudrais d’oublier quelqu’un, je ne citerai personne, mais remercie toutes celles et ceux que j’ai rencontrés dans le cadre de ce voyage extraordinaire.

Kimbo, le singe en peluche de mon frère Lionel, est aussi du voyage.

Puisque mon frère n’a pas pu venir, nous avions pris une de ses peluches avec nous. En fait, il en a beaucoup. Ce sont toujours des peluches allongées avec 4 longs membres et une queue. Il a toujours une de ces bêtes avec lui et toutes n’ont qu’un seul nom: Kimbo. La plupart du temps, ce sont des singes, mais cela peut être d’autres animaux aussi, de toutes les couleurs ou grandeurs. Ce qui est important, c’est que cela bouge un maximum en les secouant. C’est son plaisir et cela lui amène une sécurité dans les différents moments de la vie. Les Kimbos n’ont d’ailleurs qu’une durée de vie très courte, mais cela n’est pas grave, car c’est toujours le cadeau désigné de nous tous. Ainsi, nous avons pris un nouveau modèle que nous avons habillé avec la photo et le prénom de son propriétaire.

Durant tout notre voyage, il nous a suivi et nous l’avons photographié dans les différents endroits de notre périple. Lionel a dû avoir souvent le nez qui pique car nous n’avons pas cessé de parler de lui et de son Kimbo… Comme la fois où nous avons demandé l’autorisation à un chauffeur de taxi de pouvoir photographier sa peluche sur son véhicule!

Le Kimbo de Lionel a été pris en photo à divers endroits, comme ici sur un taxi.

Ce sont environ 220 personnes (dont 150 prenant le départ du marathon le dimanche) qui se sont envolées pour New York, avec nous, le 2 novembre, de Genève. Il y avait bien sûr plusieurs vols et plusieurs hôtels proposés. Ce qui est bien dommage, car j’ai cherché en vain un de mes anciens profs de sport (lui prenait l’avion à Zürich). Ma maman a regretté aussi de ne pas avoir eu de nouvelles de quelques personnes rencontrées à l’aéroport, mais qui n’avaient pas choisi les mêmes options sur place. Quant à moi, le temps est passé trop vite et je regrette de ne pas avoir eu le temps de discuter davantage avec les marathoniennes et marathoniens. D’ailleurs, si ces personnes lisent et ont envie d’autres échanges, nous nous réjouissons de leurs nouvelles à l’adresse reve.de.loic@gmail.com ;-).

Après un vol de 9 heures, où j’ai tout fait sauf dormir, nous sommes arrivés à l’aéroport Liberty de Newark en début d’après-midi. Avant l’atterrissage, j’avais déjà pu apercevoir la tour One World.

Dans la longue file d’attente pour passer le contrôle des passeports, j’ai commencé à me sentir fatigué. Et se tenir debout, sans bouger ou presque, aussi longtemps, m’est toujours pénible. Nous avons récupéré nos valises et c’est là que différents bus nous attendaient, en fonction de nos hôtels respectifs. Belle surprise: la température extérieure se montait à 22 de nos degrés (72 Fahrenheit).

Même si j’avais lu que nous aurions une vue extraordinaire sur les gratte-ciel en nous rendant jusqu’à Manhattan, la réalité a été épatante!

Moins d’une petite heure plus tard, notre bus faisait un arrêt au centre d’exposition Javits. Les organisateurs du marathon louent annuellement ce lieu, d’une surface totale de 170'000 m2, durant les trois jours qui précèdent le marathon. C’est l’étape obligée pour retirer son matériel de course.

C’était dans ce grand cube de verre que nous allions retirer nos dossards et t-shirts, puis nous laisser tenter par toutes les marchandises proposées dans le domaine du sport et de la santé. J’avais plus envie de rejoindre l’hôtel que de faire des courses mais, comme on avait deux heures avant de reprendre le bus, je me suis mobilisé pour en profiter le mieux possible. Et, finalement, j’y ai passé un super moment.

D’abord, nous avons cherché la bonne queue où retirer dossards et t-shirts. Evidemment, les plus de 50'000 participants au marathon et les quelques 11'000 de notre course du samedi nécessitaient une grande organisation.

Enfin en possession de nos sésames pour notre course, nous avons visité la halle avec les habits et produits portant les logos du marathon. HUGE (énorme, en anglais) et j’en avais déjà marre avant même de commencer, d’autant plus que les prix pratiqués ne donnaient guère envie! Quoique… nous n’allions pas rentrer sans souvenirs ?! Ma maman avait voulu me commander une tenue d’entraînement sur internet, quelques mois avant de partir, mais la livraison en Suisse n’était pas possible. Nous avons donc essayé de faire vite, puis nous sommes partis visiter les autres stands.

Là, j’ai pu examiner beaucoup de médailles. Moi, qui suis un grand amateur, j’ai pu toucher et porter plein de récompenses de courses différentes. Trop bien!

Parmi les lieux mythiques de New York représentés sur les murs, se trouvait la statue de la Liberté.

Ces stands vendaient différents tableaux aux futurs marathoniens, incluant photo, temps de course et médaille, un peu comme ceux que l’on fait à la naissance d’un bébé avec tous les détails le concernant.

Ensuite, nous avons fait des photos avec mon dossard derrière de grands murs représentant différents grands lieux de New York.

Visiblement, c’était un passage obligé et, là aussi, il fallait être patient. L’ambiance était vraiment très bonne et les gens heureux de s’y plier.

Après avoir fait quelques achats, goûté quelques aliments et immortalisé quelques scènes, nous avons repris le bus pour notre hôtel, près de Times Square.

Comme déjà annoncé, nous étions donc à l’hôtel Row, appelé aussi Milford Plaza. Un bâtiment énorme avec 1'300 chambres. Bien que notre chambre fut petite, nous avons eu l’agréable surprise d’être au 22ème étage et d’y avoir une vue extraordinaire.

Vu comme ça, rien ne laissait entrevoir que nous aurions pu sortir de notre chambre pour prendre des photos…

Et pourtant… voici la clé de l’énigme:

Trop chanceux, sur ce coup-là, non?!

Je vous ferai partager d’autres vues la prochaine fois… Et nous parlerons alors de la course du samedi et du marathon du dimanche!

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