20 septembre 2018

Prix Adèle Duttweiler: que la joie demeure

Le 38e Prix Adèle Duttweiler a été remis par Max Alter, président de la fondation du même nom et directeur de Migros Valais, et par Anton Gäumann, directeur de Migros Aare, à Adolf Ogi, président de la fondation Freude herrscht.

Heinz Karrer, président d'Economiesuisse, Caroline Ogi, responsable de projets pour la fondation Freude herrscht, Anton Gäumann, directeur de Migros Aare, Adolf Ogi, président de la fondation Freude herrscht, et Max Alter, directeur de Migros Valais et président de la fondation Prix Adèle Duttweiler (de g. à dr.) lors de la remise du prix (photo: Nik Hunger).
Heinz Karrer, président d'Economiesuisse, Caroline Ogi, responsable de projets pour la fondation Freude herrscht, Anton Gäumann, directeur de Migros Aare, Adolf Ogi, président de la fondation Freude herrscht, et Max Alter, directeur de Migros Valais et président de la fondation Prix Adèle Duttweiler (de g. à dr.) lors de la remise du prix (photo: Nik Hunger).

La cérémonie de remise du 38e Prix Adèle Duttweiler s’est déroulée le 18 septembre 2018 au Gottlieb Duttweiler Institute de Rüschlikon (ZH) en présence de nombreux invités du monde politique, économique et sportif ainsi que de nombreux représentants de Migros. Ce prix, doté de 100 000 francs revient à Freude herrscht, la fondation présidée par Adolf Ogi qui encourage les jeunes à délaisser leur smartphone et leur console de jeu vidéo pour pratiquer un sport et sortir au grand air, tout en se faisant de nouveaux amis.

En préambule, Max Alter a rappelé que dans un monde axé sur la performance, Freude herrscht allait en contresens et offrait aux jeunes la possibilité de prendre le temps de décompresser, de s’amuser. Et de rappeler: «La fondation Freude herrscht et Migros ont de nombreux points communs. Tous deux s’engagent pour que la jeune génération pratique davantage de sport. Ainsi, Migros soutient par exemple le Grand Prix Migros de ski ou les manifestations SlowUp.»

Caroline Ogi, la fille d’Adolf Ogi a ensuite rappelé la mission de Freude herrscht. «Un grand frère est un soutien, une idole, une partie de soi. Un exemple aussi. La fondation Freude herrscht veut perpétuer l’exemple de mon frère Mathias, trop tôt disparu, et transmettre les valeurs qui lui étaient chères: la joie de vivre, l’efficacité, la persévérance, la disponibilité et la camaraderie.»

➜ À lire aussi: Entretien avec Adolf Ogi à propos de la fondation Freude herrscht.

Dans sa laudatio, Heinz Karrer, président d’Economiesuisse, a évoqué la pertinence de la fondation. «Freude herrscht organise ou soutient des événements là où d’autres ne vont pas, c’est-à-dire dans les villages ou les petites villes.» Et de citer quelques exemples comme des week-ends actifs à Kandersteg (BE), des journées à la neige pour les jeunes de Chiètres (FR) ou encore une aide matérielle, sous la forme de maillots offerts, pour le club de hockey de Bümpliz (BE).

Visiblement ému, Adolf Ogi a ensuite pris la parole. «Nous avons urgemment besoin d’un monde meilleur, s’est-il écrié devant l’assemblée. Les jeunes sont les leaders de demain et ce dans tous les domaines, l’économie, la politique, la religion, le sport. Il est très important de les accompagner et de leur ouvrir le chemin. Pour cela, le sport est une très bonne école de vie. Car même en cas d’échec, il nous apprend à nous relever et à persévérer.» Puis de poursuivre: «La fondation Freude herrscht et ma famille sommes très touchés de recevoir ce prix. C’est un grand honneur et une grande responsabilité aussi qui va nous inciter à continuer de donner le meilleur de nous-mêmes.»

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