19 septembre 2017

Se connaître pour avancer

Exceptionnellement, ce n’est pas d’un, mais de quatre sujets dont je vais vous parler dans cet éditorial. Non pas que l’inspiration me manque, mais plutôt parce qu’ils m’amènent tous à la même réflexion: respecter son rythme et sa personnalité tout en s’ouvrant à la nouveauté et aux autres constitue le meilleur moyen d’avancer sur le chemin de la vie.

Steve Gaspoz
Steve Gaspoz, rédacteur en chef
Temps de lecture 2 minutes

Le premier sujet concerne les activités extrascolaires. Faut-il en limiter la quantité? Pousser son enfant à la découverte d’un maximum d’activités? La nature de l’enfant et le bon sens des parents devraient permettre de répondre à ces interrogations.

Tous les enfants n’ont pas les mêmes besoins ni les mêmes aspirations, pas plus que les adultes d’ailleurs. Cela m’amène à notre deuxième sujet concernant l’hypersensibilité qui nous le rappelle très justement.

Une personne sur cinq est considérée comme hypersensible, alors que très peu d’entre elles le savent.

Rien de bien grave en soi, si ce n’est que se connaître permet d’agir avec plus d’efficacité et surtout de comprendre ses besoins et d’agir en conséquence.

C’est ce que propose, dans un domaine particulier, notre article sur le réseautage. Etablir une stratégie d’action est pour beaucoup d’entre nous un meilleur moyen d’action que de se laisser porter par les événements.

Et surtout permet d’atteindre plus facilement les objectifs préalablement fixés. Le timide qui peine à se rendre à la rencontre de nouvelles personnes aura tout avantage à se fixer un objectif précis, par exemple de parler à au moins cinq inconnus lors d’une manifestation, plutôt que de se dire que cette fois-ci sera la bonne et qu’il parviendra à le faire naturellement. D’autant qu’une telle étape réussie produit de la satisfaction et pousse à aller plus loin la prochaine fois.

Ce qui m’amène à notre sujet suivant: la formation pour adultes. Combien de fois n’a-t-on pas entendu: «Je voudrais apprendre ceci ou cela, mais je n’ai pas le temps»? Dans ce domaine, le temps a souvent bon dos et cache plutôt une envie de maintenir un confort appréciable.

Entend-on souvent un écolier évoquer le manque de temps pour éviter son cours préféré de danse ou de clarinette de la semaine?

Et ce, bien que certains disposent d’un programme digne d’un ministre...

Steve Gaspoz, rédacteur en chef

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