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On est plus «écolo» à deux

La chronique de Leïla Rölli se met à l'heure de la Saint-Valentin.

La vie de couple ce n’est pas toujours rose, mais c’est bien plus vert que d’être célibataire! Eh oui, vivre à deux dans le même appartement - ou trois ou quatre, chacun fait ce qu’il veut finalement - est l’une des meilleures manières de réduire notre impact sur cette Terre.

Et ça paraît plutôt logique: un seul logement à chauffer et à éclairer, un mobilier et un électroménager partagés, des lessives communes, des paniers de courses fusionnés, mais il est vrai, un peu plus de vaisselle cassée selon le type de relation.

Fait révélé par une étude publiée en 2007 par The National Academy of Sciences of the USA, les personnes divorcées ont un impact plus élevé sur l’environnement que les époux qui vivent sous le même toit. D’après les scientifiques américains, si les séparations étaient évitées, chaque année les Etats-Unis verraient leur facture d’électricité diminuer de 73 milliards de kilowatts/heure et économiseraient 2373 milliards de litres d’eau.

Comment se fait-ce? De la logique encore: la rupture débouche sur l’acquisition d’un nouveau logement avec un nouvel équipement pour au moins l’un des deux anciens amants. Les divorcé(e)s américain(e)s dépenseraient 56% d’eau et d’électricité supplémentaires par rapport à une personne vivant maritalement. Prendrait-on des bains plus longs lorsqu’on ne vit plus en couple? L’étude ne nous le dit pas, mais une chose est sûre: pour soigner la planète, il faut choyer son union...

Si le mariage devient vraiment insupportable, et en attendant de retrouver l’amour et ses papillons, il faudrait opter pour une colocation, temporaire ou non, plus conviviale. Et surtout plus «eco-friendly» que si l’on habite tout(e) seul(e) dans une nouvelle maison.

Texte: © Migros Magazine | Leïla Rölli

 

Publié dans l'édition MM 7
13 février 2017

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1 Commentaire

Maurice Burnier [Invité(e)]

Ecrit le
19 février 2017

On vit en Suisse. Il n'y besoin de se fier à une étude scientifique américaine publiée en 2007 pour nous dévoiler ces problèmes. Au fait, nous sommes en 2017 et en 10 ans, la population a augmenté, les habitudes dans la consommation des technologies a dévoré les besoins en électricité et en eau, dont encore aujourd'hui, il n'exsite aucun programme fiable sur sa gestion, même en Suisse.

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