Contribution de lecteur
20 décembre 2017

Suite et fin de mon rêve de New York et de son marathon

Notre course étant désormais derrière nous, nous allions enfin avoir le temps de visiter.

Nous avons donc commencé par l’Empire State Building. Visiter cet établissement le matin était vraiment un bon plan. Il n’y avait pas trop de monde. Et si vous prenez un abonnement avec diverses visites à choix de New York, il y en existe de plusieurs types, vous n’avez pas besoin de faire les différentes queues.

Bien qu’il y ait une possibilité de monter jusqu’au 102e étage, nous nous sommes contentés du 86e étage pour contempler Central Park, l'Hudson River, East River, le pont de Brooklyn, Times Square, la statue de la Liberté, et tout le reste. J’ai bien aimé les puissantes jumelles mises à disposition. Même si les conditions météo n’étaient pas des meilleures, nous y sommes restés longtemps. Difficile d’obtenir de splendides photos ce jour-là, mais en voici quand même quelques-unes.

En redescendant, nous avons marché jusqu’au Flatiron Building. Il porte ce nom car il ressemble à un fer à repasser. C’est en effet un immeuble en triangle, au carrefour de la 23e Rue, 5e Avenue et Broadway, face à Madison Square. Sa forme caractéristique est due au croisement à cet endroit de la 5e Avenue avec Broadway (qui est la seule avenue de New York ne respectant pas le plan d’alignement avec croisements à angles droits des autres artères). En conséquence, il a fallu construire un immeuble en pointe à l’intersection. Cet immeuble de bureaux a été terminé en 1902. D’une hauteur de 87 mètres pour 22 étages, il n’a jamais battu de record, mais c’était quand-même une très haute construction pour l’époque. C’était un des premiers buildings que j’avais vu en photo et je voulais le voir en vrai.

De là, nous nous sommes promenés jusqu’en fin d’après-midi. Petite pause à l’hôtel avant de repartir pour Times Square et de prendre un de ces bus à deux étages pour une visite de nuit. Un aller-retour sans arrêt jusqu’au pont de Brooklyn. Top. Expliquez-moi à quoi cela sert d’avoir des écouteurs pour écouter les commentaires dans notre langue, alors qu’il y a toujours un «expert» qui vient raconter, dans la langue locale, et surtout à l’aide d’un micro, sa propre histoire?

Et dimanche s’annonçait déjà. LE grand jour des marathoniens. Une fois encore, nous nous sommes réveillés très tôt. Suffisamment d’ailleurs pour aller souhaiter bonne chance à l’équipe en partance pour Staten Island, entre 5h45 et 6h45 (plusieurs vagues de départ). Sans dossard, il nous était impossible de pouvoir les suivre jusqu’au point de départ. Les prévisions météo étaient malheureusement exactes et une petite pluie fine s’était installée.

Nous étions fatigués. Le manque de sommeil et les efforts physiques nous rattrapaient. Nous avions prévu de les suivre avec les transports publics, mais nous avons décidé de changer le programme. S’il y avait eu un groupe organisé, nous aurions suivi, mais c’était tout de suite moins drôle de le faire séparément.

Nous avons donc décidé de prendre un bateau pour aller voir la Statue de la Liberté. Ce n’était pas la meilleure des journées mais, au moins, je l’aurai vue. Quelques blocs avant d’arriver au bord de l’eau, puisque nous y sommes bien évidemment allés à pied, j’avais repéré un énorme porte-avion. Ma maman m’expliqua que c’était l’Intrepid et que celui-ci avait été transformé en musée des transports par mer, air et espace (site en anglais).

Aïe, le choix a été très difficile entre vivre l’arrivée du marathon encore en pleine effervescence ou le musée. Certaines personnes avaient reçu un pass pour accéder aux tribunes dans la zone d’arrivée de Central Park. Cela n’avait pas été notre cas. Bien que je puisse marcher pendant des heures, je ne supporte pas d’être longtemps debout sans bouger et surtout s’il y a foule autour de moi. J’ai donc décidé de faire le musée et de garder juste un petit moment pour le marathon ensuite. J’ai ainsi pu visiter le porte-avion Intrepid, la navette spatiale Enterprise, un Concorde, et le sous-marin Growler, sans parler de tout le reste… C’est sûr que la prochaine fois que j’en aurai l’occasion, je vais y retourner pendant au moins un jour ou deux!

Central Park était encore bondé lorsque nous y sommes arrivés. Je vivais tout ce que j’avais lu et décrit (voir mes articles précédents). Peut-être étais-je trop bien préparé d’ailleurs ? Peu de surprises, mais cela fait rêver quand même. Je me suis posé beaucoup de questions aussi. Arriverai-je un jour, moi aussi, à parcourir une si grande distance?


Le soir, avant de rejoindre la réception offerte aux coureurs, nous avons regardé les résultats à la télévision et fait de nombreuses recherches sur internet. Très intéressantes, mais je vous passe cette fois les statistiques (site en anglais).

Photo 13

Notre dernière soirée à New York commençait donc à l’hôtel Mariott Marquis. Je me réjouissais de ce rendez-vous. J’avais hâte d’entendre quelques récits de course. Cela était le dernier moment pour les féliciter et faire quelques photos. En effet, nous rentrerions le lundi matin. Je recherchais quelques visages qui malheureusement n’étaient pas là ou que je n’ai pas su voir. J’aurais tellement aimé pouvoir discuter avec eux. De retour à la maison, ma maman a demandé à Tourisme pour Tous d’envoyer un mail aux participants de ce voyage, afin de leur donner le lien sur mes récits ici, pour permettre, peut-être, que quelqu’un me contacte par mail. Malheureusement, l’agence n’y a pas donné suite. Dommage.

Cela dit, cela a été un chouette moment quand même. Merci à Maryline et Didier, avec qui j’ai pu faire quelques photos, dont même avec la médaille de Didier. Quel exemple, vous m’avez donné, vous qui avez bien fini ce marathon, alors que vous n’étiez pas encore tout à fait remis de vos blessures. Bravo Aliénor, probablement la plus jeune sportive du groupe, et merci aussi à toute sa famille pour leurs échanges. Et je finis avec des remerciements à Daniel et Robert qui m’ont motivé à continuer dans cette voie.

Tourisme pour Tous m’a demandé de transmettre que leur agence a encore quelques dossards pour le prochain marathon de New York en 2018. Moi, c’est volontiers que je repartirai ;-)…

Merci à Migros Magazine de m’avoir permis cette expérience et merci à tous pour vos messages et soutien. Quelle chance d’avoir pu réaliser mon rêve, j’en suis conscient!

Et si je vous disais que le prochain est déjà en route ? En effet, j’ai été pris à la sélection suisse des Special Olympics, en mai prochain, à Genève. Je suis certainement trop jeune et pas assez expérimenté pour cela, mais je me réjouis vivement de vivre cette nouvelle expérience!

Vous aussi, croyez en vos rêves…

«Faites que le rêve dévore votre vie, afin que la vie ne dévore pas votre rêve». Antoine de St-Exupéry.

Benutzer-Kommentare

Articles liés

Contribution de lecteur

J’ai parcouru les 42 km du marathon… en car!!

Nous avons fait des photos avec mon dossard devant des murs représentant différents grands lieux de New York. Contribution de lecteur

Yessss I did it!

Marathon de New York Contribution de lecteur

Histoire du marathon de New York

Contribution de lecteur

Des vélos pour changer des vies!

Informationen zum Author